Le défi, 100 jours pour écrire un livre, semaine 5

Il y a des semaines « avec » et des semaines « sans ». Autant le dire sans détour, ni fioritures, que cette semaine de défi a été une semaine « sans ».

Je n’ai pas écrit une ligne.

Je n’ai pas écrit une ligne

Super-méga-procrastination quand tu nous tiens.

Pire, je n’ai même pas voulu trouver le temps d’y penser, aucun remord.

Je suis donc, en retard, très en retard, puisque j’en suis toujours à la rédaction primaire du troisième chapitre. Pas même l’ombre d’une note ou d’une relecture.

Je pourrais trouver une tonne d’excuses, la fatigue de la saison, du travail, les besoins quotidiens de la maison, la mise en vente de la maison, les visites avec les potentiels acheteurs. Oui, des excuses, je peux en trouver mais si j’avais voulu trouver du temps, j’aurais pu en trouver. Il est toujours possible de se dégager une petite demie heure par jour, ce n’est pas un challenge impossible.

D’un autre côté, je n’ai pas eu la motivation. La flamme de ce projet ne s’est pas éteinte, loin de là puisque j’ai déjà pris des notes pour une suite, peut-être même une trilogie. Je suis simplement en attente de mes vacances afin de pouvoir donner un coup de fouet à mes séances d’écriture.

N’ayant plus de temps, et surtout de place pour continuer à peindre et à sculpter, l’écriture reste mon seul moyen d’évasion, avec la lecture. Par ailleurs pour la peinture et la sculpture, je prépare une vente de certaines de mes œuvres, avec la rétrocession de la moitié du bénéfice de la vente à une œuvre caritative. Ce projet est en cours de préparation et je vous tiendrai informé sur ce même blog et sur les réseaux sociaux divers et variés que j’investis de temps à autres avec mes joies et surtout ma mauvaise humeur. Mo aussi je veux devenir un artiste engagé, plus que je ne le suis déjà. Encore une autre histoire à suivre.

Pour en revenir à l’écriture et la lecture, je suis un peu particulier, mais peut-être que je ne suis pas le seul ainsi.

Voilà, quand je suis en période d’écriture, je ne peux pas lire. Je ne sais pas l’expliquer, je préfère me concentrer sur une seule chose à la fois, j’entends déjà les « comme tous les hommes ». Une seule chose à la fois, mais bien faite, c’est mieux que des tonnes de projets avortés à peine initiés.

Les vacances approchent, et j’espère pouvoir rattraper le temps perdu à me rouler dans la  procrastination pendant presque tout le début de ce défi.

Assez de blabla sur mon inaction, je retourne à mes moutons, et mon histoire, et je vous donne des nouvelles de l’évolution et surtout de l’avancée du défi la semaine prochaine, en espérant avoir refait mon retard.

Olivier

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