Le défi, 100 jours pour écrire un livre, semaine 4

Le retard s’accumule.

Il s’accumule même très bien. Je viens juste de commencer le troisième chapitre, alors que je devrais avoir fini le quatrième, voire même avoir pris la plume, enfin mon clavier pour le cinquième.

Je peux toujours avancer l’excuse du boulot, mais réellement, je n’ai pas eu la motivation durant mon unique jour hebdomadaire de repos pour me mettre à l’ordinateur. Pas du tout de phobie de la page blanche, parce qu’avec la méthode d’Anael Verdier, il n’y a pas du tout de page blanche possible. Plus qu’un cadavre exquis, avec le pitch et le synopsis détaillé, il n’y a pas de place pour la page blanche. Pour autant, cela n’enlève rien à l’improvisation, ni à l’écriture spontanée.

Le retard s’accumule, et je n’ai pas de solution pour le moment. Je compte bien me reprendre pendant mes vacances, en espérant que cela me suffise.

J’ai vraiment envie de réussir ce défi. Je sais que je pourrais grignoter un peu de temps sur la prochaine étape de relecture et de pause, afin de laisser reposer les idées, répondre aux questions qui se seront posées durant la phase de rédaction.

Un défi reste un défi. Je me suis lancé dans cette aventure pour réussir. J’espère acquérir une discipline d’écriture. Cela, ne viendra peut-être pas au premier livre, mais j’espère attraper des automatismes et devenir plus performant. Dans sa méthode, il parle d’une régularité à respecter, c’est ici mon plus grand challenge, la régularité.

Je retourne à mon histoire qui se profile bien, et comme j’en avais envie, ce qui est bon signe je crois.

A la semaine prochaine pour un compte rendu de l’avancée ou pas de l’écriture du livre mis en route pour le défi 100 jours pour écrire un livre.

Olivier

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