Autofiction · ErosOnyx, 2017 · 108 pages
Il est des blessures dont on ne peut guérir. On peut juste apprendre à vivre avec.
Ce livre est né d’une nécessité, pas d’une ambition. Le besoin d’évacuer. De mettre des mots sur ce qu’on n’avait pas pu dire. De montrer, surtout, qu’on peut s’en sortir, que l’art peut être ce chemin là.
Le titre vient de la palette. Le rouge quinacridone, c’est une couleur de peintre, transparente, profonde, un peu sauvage. Comme ce récit.
C’est l’histoire d’une reconstruction lente. D’une renaissance par l’écriture et par l’art. Un récit simple, avec des phrases courtes et une idée précise, à la manière de Duras et de Sagan, sur ce que les années avaient accumulé en silence. Et la victoire, progressive, sur soi-même.
Extrait
[Extrait à ajouter ici]
Ce que les lecteurs en disent
« Ils ne sont pas si nombreux les livres que l’on peut lire à la fois comme un document authentique et comme une mise en forme où la narration et le style sont la preuve vivante d’une victoire sur la haine de soi. »
Pierre-François L. — Fnac, juillet 2020 ★★★★★
« Le récit d’Olivier Bon est presque léger par endroit et c’est en cela que réside inexorablement ce qui nous glace d’effroi. »
Florent — Amazon, mai 2020 ★★★★★
« J’espère qu’Olivier a réussi à faire la paix avec les démons qui le poursuivront jusqu’à son dernier jour. Je vous invite à lire ce livre… difficile. »
chrstphsln — Amazon, juin 2024 ★★★★★
La presse en parle
Nice-Matin, 4 février 2017
« Si ça permet de sauver ne serait-ce qu’un enfant, j’aurai tout gagné. »