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Posts tagged as “Rouge”

Tote bag : L’oiseau et son ballon

Mon tote bag : L’oiseau et son ballon

Mon premier tote bag vient de voir le jour, enfin façon de parler.

Il n’est pas parfait, loin de là, c’est le premier alors, il faut être indulgent. Il va me servir d’étalon, ainsi je vais pouvoir améliorer les versions suivantes.

Il faut dire aussi, que je n’ai pas fait dans la simplicité, j’ai choisi de faire des coutures anglaises, plus jolies mais plus longues à réaliser, surtout pour un débutant comme moi. J’ai aussi pris le parti de le doubler, afin d’en faire une version plus qualitative que les simples tote bag. Je me suis aussi amusé (lire enquiquiné) à faire des anses avec les deux tissus présent majoritairement sur le tote bag, ouais je suis comme ça, un gars qui aime les défis…

Ensuite’, bien entendu, il y a quelques petits défauts par-ci par-là, toujours garder à l’esprit que je suis un couturier autodidacte, comme pour tout le reste d’ailleurs, même si je n’hésite jamais à demander à ceux qui peuvent m’aider, à ceux qui savent.

En tout, il m’aura fallu presque quatre heures pour réaliser ce tote bag. Je suis quand même très content de moi et du résultat, ça fait du bien de flatter son ego.

J’ai déjà de nouvelles idées pour de nouveaux tote bag, car comme toujours, il n’y aura jamais deux tote bag identiques, comme il n’y aura jamais deux œuvres quelles qu’elles soient identiques, tout simplement, parce que je n’aime pas reproduire, j’aime créer, la création c’est la vie.

Stop avec les bavardages, voici les détails de ce tote bag : L’oiseau et son ballon :

A bientôt,

Créativement vôtre

Voodoo love doll Matriochka

Comme je l’avais prévu, d’autres Voodoo love doll ont vu le jour.

Aujourd’hui, je vous présente la Voodoo love doll Matriochka, d’inspiration clairement russe.

Depuis longtemps, j’ai toujours eu une passion pour les poupées artisanales de différents pays, et notamment les poupées gigognes russes, les matriochka.

Donc, en toute logique, après le marin, j’ai réalisé une voodoo love doll Matriochka.

Comme pour le marin, un peu de coton, de l’encre pour vieillir artificiellement le tissu, des feutres pour dessiner les fleurs de la matriochka, ainsi que son foulard.

Je pense que de toutes les façons, j’en réaliserai une autre avec un autre modèle de poupée.

En attendant, voici la première Voodoo Love Doll Matriochka :

A très bientôt.

Créativement votre.

Voodoo Love Doll Marinaio

Je me suis installé devant mes cahiers de croquis et j’ai imaginé une série de poupée d’inspiration vaudou, sans pour autant en conserver le côté terrifiant, surnaturel de la tradition des poupées vaudou.

Donc, un peu de coton, un peu d’encre pour vieillir artificiellement le tissu, quelques coutures de travers, sans régularité, un vieux bouton, un pompon rouge, un peu de temps, de patience et quelques coups d’aiguille et fil à repriser et voilà une Voodoo Love Doll Marinaio (comprendre marin), la toute première voodoo love doll.

D’autres suivront, parce que je me suis éclaté à la réaliser.

Sans plus attendre, je vous présente Voodoo Love Doll Marinaio :

A très bientôt.

Créativement votre.

Tableau Sardine in Love

Parce que la « Sardine in Love » version papier m’a drôlement inspiré, je me suis senti presque obligé de la décliner en version toile.

Par chance, j’avais au fond de mes réserves des toiles rondes que j’avais achetées sur un coup de cœur, sans vraiment savoir ce que j’allais en faire.

Ces toiles rondes me semblaient être le format idéal pour ma Sardine in Love.

Ni une, ni deux un fond bleu, un tour blanc et une sardine et un petit bandeau pour écrire que la sardine est bien in love.

Tellement de plaisir à le réaliser que d’autres animaux vont certainement suivre.

En attendant une éventuelle suite, voici la Sardine in Love version toile :

A très bientôt.

Créativement votre.

Gravure Sardine in Love

Pour ma deuxième gravure, j’ai voulu quelque chose de plus léger que la première, de plus rigolo, décalé.

L’inspiration m’est venue en regardant une émission de décoration sur France 5, je crois, en fait aucune importance. Dans une cuisine ultra moderne, il y avait un immense tableau, fond ocre jaune avec un poisson version arrête peint en noir. J’ai trouvé ça super, j’ai même été un peu jaloux de ne pas avoir eu l’idée moi-même.

J’ai réfléchi à ce que je pourrais bien faire avec cette idée, sans être dans le simple plagiat, la simple copie, l’imitation sans âme.

Je suis resté longtemps devant mon linoléum vierge, les gouges prêtes à sévir.

Mais rien, nada, le lino désespérément vierge.

Pendant cette réflexion qui me paraissait sans fin, et commençait à me taper sur le système nerveux, prêt à m’enfoncer la gouge dans la main pour justifier mon inaction, une chanson est venue m’éclairer. Donna Summer et I feel Love se sont transformés en Eurêka.

Ainsi est née la gravure Sardine in Love qui sera vite suivie d’un tableau.

Ne voulant pas réaliser l’impression de la gravure sur du papier préalablement peint dans une teinte proche de l’ocre jaune vu à la télévision, j’ai choisi l’option impression sur de vieilles pages de journaux, ceci sont des années 1902 à 1905.

Enfin, un peu d’encre et voilà :

A très bientôt.

Créativement votre.

La prison dorée

 

Mes créations sont très souvent liées aux objets que j’ai récupérés

 

La prison dorée lors de l'exposition de mars 2014

Mes créations sont très souvent liées aux objets que j’ai récupérés. Une trouvaille peut rester pendant un long moment dans mon atelier sans que je puisse lui donner la vie, la seconde vie que je souhaite lui offrir. Et puis, un jour à peine différent des autres, je sais. Je ne dirai pas que j’ai l’illumination divine, mais plutôt que j’ai l’étincelle créatrice.

 

C’est ce qui est arrivé avec ce buste de mannequin que j’avais récupéré il y a fort longtemps, puis le cadre et enfin la planche de bois. Les 3 éléments sont arrivés dans cet ordre-là. Après j’ai imaginé l’assemblage avec des bandes de plâtre et la redécouverte d’un pot de paillettes dorées au fond d’un tiroir que j’oublie trop souvent d’ouvrir et il n’y a plus eu qu’à travailler.

Créer n’est pas qu’une question de talent, il y a du travail aussi, beaucoup même

Oui parce que si  certains pensent que créer est juste une question de talent, ils font erreur, du talent peut-être qu’il en faut, je ne sais pas si je peux considérer en avoir, je pense plutôt avoir des idées, mais il faut surtout du travail. Une création artistique c’est une idée et beaucoup de travail, en tout cas lorsque l’on travaille avec des matériaux de récupération, il faut souvent les retaper, les nettoyer, les traiter, les poncer, les modifier…du travail quoi.

Assez de Blablabla, je vous présente La prison dorée :

La prison dorée
La prison dorée